Questions fréquentes

Huit questions sur ce que nous calculons, avec quelles données, et ce que nos chiffres ne disent pas.

Vos analyses sont-elles fiables ?

Si fiable veut dire que le résultat annoncé va tomber, alors non, et personne ne devrait vous promettre l'inverse. Ce que nous tenons est plus étroit. La méthode ne change pas d'un match à l'autre, elle est écrite en entier sur une page publique, et le modèle tourne à température zéro : les mêmes données donnent la même lecture. Ce que nous ne tenons pas, ce sont les entrées. Notre fournisseur ne nous transmet aucune liste de blessés ni de suspendus, si bien que chaque match part vers le modèle avec la mention « aucun signalé », y compris quand un titulaire est forfait depuis la veille. Et plus la compétition est petite, moins il y a d'historique sous le chiffre. Une analyse ne vaut pas mieux que les données qui l'alimentent ; la nôtre a des trous, et nous préférons les nommer.

Comment ça marche : ce que le modèle ne sait pas faire

D'où viennent vos données ?

D'un seul fournisseur, AllSportsApi, consommé via RapidAPI. Calendrier, scores, compositions, classements, statistiques de match, cotes : tout vient de là. Nous ne moissonnons aucun site tiers et ne collectons rien par nous-mêmes. Le revers se voit tout de suite : quand le fournisseur se trompe, nous nous trompons avec lui, et nous n'avons pas de seconde source pour le contredire. Il laisse par exemple des rencontres marquées en direct longtemps après le coup de sifflet final ; nous les basculons en terminé trois heures après le coup d'envoi plutôt que d'afficher un direct qui n'existe plus.

Comment ça marche : d'où viennent les données

À quelle fréquence sont-elles mises à jour ?

Cela dépend de ce que vous regardez, et les écarts sont larges. Une page en direct redemande les scores toutes les trente secondes. La liste des matchs du jour tient une minute, les cotes cinq, la forme récente et les confrontations directes une demi-heure, puisqu'elles ne bougent pas pendant une rencontre. Le cas qui mérite d'être connu est celui de l'analyse d'avant-match : elle est calculée une fois, puis conservée quatre heures. Celle que vous lisez à midi pour un match de 21 heures a donc été produite sans les compositions, et elle le restera jusqu'au calcul suivant. Pendant la rencontre, la lecture peut être recalculée toutes les trois minutes, un recalcul réservé au plan Pro.

Que veut dire un pourcentage affiché sur un match ?

Une fréquence, pas un verdict. Quand une fiche annonce 68 % pour l'équipe qui reçoit, elle dit ceci : si cette configuration se répétait cent fois, cette équipe en gagnerait environ soixante-huit. Les trente-deux autres ne sont pas une erreur du modèle, elles font partie du chiffre. Un pourcentage bas n'est pas un mauvais pourcentage : 52 % sur un match serré est une information juste, et un modèle qui n'annoncerait jamais moins de 90 % serait cassé. Le niveau de confiance, lui, n'est pas affiché à côté de ce pourcentage : l'encadré d'analyse ne le rend nulle part. On le voit sur la bannière d'après-match et dans ses notifications. C'est un seuil, pas une note : il dit à quel point les trois issues se séparent, pas si l'issue retenue tombera.

Comment ça marche : comment lire ce qui s'affiche

Quelle différence entre Free, Fan et Pro ?

Free est l'accès public, avec de la publicité. Fan, à 6,99 € par mois ou 49,99 € à l'année, la retire. Pro, à 12,99 € par mois ou 89,99 € à l'année, ouvre les trois fonctions que nos serveurs réservent vraiment à ce palier : le recalcul de l'analyse pendant la rencontre, l'agent IA auquel vous posez vos questions, et un récapitulatif personnalisé préparé chaque nuit pour les comptes actifs. La page d'abonnement présente le reste de l'offre. Ce qu'aucune grille tarifaire ne dit : le modèle et la méthode sont identiques sur les trois plans. Un abonnement achète des lectures plus fraîches et des outils autour. Il n'achète pas une prédiction meilleure.

Le détail des trois plans

Vos prédictions sont-elles des conseils de paris ?

Non. Nos prédictions sont informatives. Nous ne donnons aucun conseil de pari, aucune mise conseillée, aucune sélection à jouer. Les cotes visibles sur les fiches viennent du fournisseur et sont affichées à titre indicatif. Nous ne garantissons aucun résultat et ne promettons aucun gain. Si vous pariez, la décision est la vôtre, elle se prend ailleurs, sous votre responsabilité, et la réglementation de votre pays s'applique. Une probabilité de 68 % veut aussi dire se tromper à peu près une fois sur trois.

Comment ça marche : le statut de nos prédictions

Pourquoi une statistique est-elle parfois absente ?

Parce que la donnée n'est pas arrivée, et qu'une case vide vaut mieux qu'un chiffre inventé. Le cas le plus courant est que le fournisseur n'a rien à envoyer : en division inférieure, la forme récente manque souvent chez lui, et le bloc n'apparaît pas. Sans classement, le modèle est prévenu que la position n'est pas publiée au lieu de recevoir un chiffre par défaut ; que la compétition n'en tienne pas ou que le champ manque, nous ne pouvons pas toujours trancher. Le fournisseur coupe par ailleurs au-delà de six appels par seconde et nous nous bridons à cinq, un toutes les 0,2 seconde, donc sur une soirée chargée nous arbitrons ce que nous redemandons. Et quand une requête échoue, la fiche se construit sans le bloc plutôt que de tomber en erreur ; ces réponses vides ne sont gardées que très peu de temps, parce qu'une réponse vide est plus souvent une panne qu'une vérité. Le trou permanent, lui, est ailleurs : aucun blessé et aucun suspendu ne nous sont transmis, sur aucun match.

Comment ça marche : ce qui manque et pourquoi

Comment mesurez-vous la justesse de vos analyses ?

Pas encore d'une façon qui mérite d'être publiée, et c'est la réponse la moins flatteuse de cette page. Comparer une issue annoncée au score final se fait sans difficulté, match par match. Ce qui manque, c'est la série. Une prédiction est rangée sous l'identifiant du match et un nouveau calcul écrase le précédent ; la dernière lecture d'une rencontre terminée n'est conservée que trente jours. Il n'existe donc pas de journal daté de ce que nous avions annoncé avant de connaître le résultat, et c'est exactement ce qu'il faudrait pour calculer un taux qui veuille dire quelque chose. Ce que la page des statistiques affiche est une précision courante, calculée sur les prédictions réellement émises parmi les cinquante dernières encore en cache : elle est honnête mais elle bouge avec le cache, et on ne peut en reconstituer aucune série. Le jour où chaque prédiction sera écrite à l'instant où elle est produite, un taux paraîtra avec sa période et la taille de son échantillon, et pas avant.